Discussion à propos de ce post

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Avatar de Millalicélo

Cette petite mort est bien la vie. J'ai compris dans le pilulier, le quotidien et la régularité... Ouil c'est efficace uniquement dans cette cadence, suivi entier. Accepter une pathologie, se reconnaître souffrant "malade", comme se pardonner, réussir à pardonner même ce qui nous fait souffrir, est seule issue salvatrice... C'est comme la vie, elle est temporaire et tant mieux : ) je n'ai pas l'idée ou rêve d'éternité. A l'instant T, .si j'ai la chance de donner à l'autre un bout de bonheur, dans mon sourire, ma main tendue, mon écoute et offrir un plus, bonus et meilleure force, c'est avec grand plaisir. Accepter c'est la moitié du mal qui est soigné, le reste à guérir, s'est le construire petit à petit, jour après jour en régularité

Avatar de Ratsone

Votre texte m’a profondément touché — et suffisamment interpellé pour que j’aie voulu y répondre par écrit. Je suis psychiatre moi aussi, et pas tout à fait étranger à ce que vous décrivez. J’ai rédigé une réponse critique, dans un esprit de dialogue plutôt que de polémique. Avant de la publier, je souhaitais vous en informer et vous inviter à échanger — ici ou autrement, comme vous le souhaitez.

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Tout à fait prêt. Qu'avez-vous pour moi ?