Cette petite mort est bien la vie. J'ai compris dans le pilulier, le quotidien et la régularité... Ouil c'est efficace uniquement dans cette cadence, suivi entier. Accepter une pathologie, se reconnaître souffrant "malade", comme se pardonner, réussir à pardonner même ce qui nous fait souffrir, est seule issue salvatrice... C'est comme la vie, elle est temporaire et tant mieux : ) je n'ai pas l'idée ou rêve d'éternité. A l'instant T, .si j'ai la chance de donner à l'autre un bout de bonheur, dans mon sourire, ma main tendue, mon écoute et offrir un plus, bonus et meilleure force, c'est avec grand plaisir. Accepter c'est la moitié du mal qui est soigné, le reste à guérir, s'est le construire petit à petit, jour après jour en régularité
Garder confiance en vous même, prioritaire. Confiance en un autre, ... c'est le plus difficile je le comprends et suis également, presque comme le danger où l'attention doit s'aguerrir profondément Bel après midi à vous
Merci pour vos bonnes intentions à mon égards, c'est toujours agréable. Je vous retourne les encouragements : Garde votre spontanéité et votre bonne humeur, elle fait très surement du bien à ceux qui vous entoure, vous m'en avez convaincu. Bonne après midi à vous aussi :)
Votre texte m’a profondément touché — et suffisamment interpellé pour que j’aie voulu y répondre par écrit. Je suis psychiatre moi aussi, et pas tout à fait étranger à ce que vous décrivez. J’ai rédigé une réponse critique, dans un esprit de dialogue plutôt que de polémique. Avant de la publier, je souhaitais vous en informer et vous inviter à échanger — ici ou autrement, comme vous le souhaitez.
Pas de soucis M. Ratsone, je suis toujours content de pouvoir discuter avec des confrères qui partagent cette sensibilité, même s'ils la traversent autrement. Échangeons ou vous le souhaitez.
On gomme les symptômes. C’est un peu : c’est la chimie qui pense en moi… Vous avez le courage d’accepter de souffrir pour rester pleinement vivant, aujourd’hui, c’est rare.
Cette petite mort est bien la vie. J'ai compris dans le pilulier, le quotidien et la régularité... Ouil c'est efficace uniquement dans cette cadence, suivi entier. Accepter une pathologie, se reconnaître souffrant "malade", comme se pardonner, réussir à pardonner même ce qui nous fait souffrir, est seule issue salvatrice... C'est comme la vie, elle est temporaire et tant mieux : ) je n'ai pas l'idée ou rêve d'éternité. A l'instant T, .si j'ai la chance de donner à l'autre un bout de bonheur, dans mon sourire, ma main tendue, mon écoute et offrir un plus, bonus et meilleure force, c'est avec grand plaisir. Accepter c'est la moitié du mal qui est soigné, le reste à guérir, s'est le construire petit à petit, jour après jour en régularité
Je vous suis, c'est une vie valable. Et c'est assez noble d'affronter la fatalité avec ce recul, mais c'est une voie exigeante.
Garder confiance en vous même, prioritaire. Confiance en un autre, ... c'est le plus difficile je le comprends et suis également, presque comme le danger où l'attention doit s'aguerrir profondément Bel après midi à vous
Merci pour vos bonnes intentions à mon égards, c'est toujours agréable. Je vous retourne les encouragements : Garde votre spontanéité et votre bonne humeur, elle fait très surement du bien à ceux qui vous entoure, vous m'en avez convaincu. Bonne après midi à vous aussi :)
Votre texte m’a profondément touché — et suffisamment interpellé pour que j’aie voulu y répondre par écrit. Je suis psychiatre moi aussi, et pas tout à fait étranger à ce que vous décrivez. J’ai rédigé une réponse critique, dans un esprit de dialogue plutôt que de polémique. Avant de la publier, je souhaitais vous en informer et vous inviter à échanger — ici ou autrement, comme vous le souhaitez.
Pas de soucis M. Ratsone, je suis toujours content de pouvoir discuter avec des confrères qui partagent cette sensibilité, même s'ils la traversent autrement. Échangeons ou vous le souhaitez.
Merci. Je le publie ici et dans LinkedIn
On gomme les symptômes. C’est un peu : c’est la chimie qui pense en moi… Vous avez le courage d’accepter de souffrir pour rester pleinement vivant, aujourd’hui, c’est rare.
: ) si vous saviez...!! Je veux garder optimisme car c'est du bonheur, et il faut tous les jours aussi. <3 Bye
C’est un regard très doux et lucide sur nos fragilités. Merci pour ce partage. ✨
Merci à vous pour votre lecture et votre commentaire.